Histoire de la protection de la nature et de l’environnement
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LEBRETON Philippe Alain Jean
mercredi 19 janvier 2011
par Isabelle Arpin
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Philippe Lebreton est né le 25 octobre 1933 à Saint-Étienne (Loire). Son grand-père maternel, Hector Prévot (1878-1960) est horticulteur. Sa mère, Suzanne Prévot (1911-1988), est secrétaire puis mère au foyer. Membre de la société de sciences naturelles de Saint-Étienne, elle s’intéresse fortement à la nature et à sa protection. Son père, Philippe Pierre Lebreton (1906-1997) est cadre technico-commercial dans le secteur textile. Philippe Alain a une sœur et un frère cadets, nés bien après lui. Son frère, Jean-Dominique, deviendra un spécialiste de la dynamique des populations animales et dirigera le Centre d’Ecologie Fonctionnelle et Evolutive (CEFE), à Montpellier, de 2006 à 2010, tout en ayant lui aussi une activité associative dans le domaine de la protection de la nature. Il existe ainsi, chez les Lebreton, une véritable tradition naturaliste et militante.

De l’industrie chimique à la biochimie universitaire et à l’ornithologie

Philippe Lebreton effectue ses études secondaires au pensionnat Saint-Louis de Saint-Étienne et est bachelier à 17 ans (Bac A en 49, Maths-Elém en 50). Il s’oriente dans un premier temps vers la chimie et la physique et entre à l’Institut de chimie industrielle de Lyon. De 1951 à 1962, il accumule les formations et les diplômes : il obtient une licence de chimie en 1954 et est ingénieur-chimiste (major de promotion) en 1955. Il se marie en 1956 avec Paulette Boffy, laborantine en biochimie puis mère au foyer et enseignante à temps partiel dans le secondaire. Ils auront deux enfants, Sylvie, en 1959 et Vincent, en 1961. Trois conseils de révision lui permettent d’échapper à la guerre d’Algérie, qu’il ne veut pas faire. Il établit très tôt un parallèle entre le colonialisme et l’exploitation de la nature.

De 1956 à 1958, il est ingénieur à la société Ugine (Lyon). C’est à ce moment-là qu’il découvre, assez soudainement, l’ornithologie. Il la pratique d’abord comme simple loisir, pour le plaisir de voir les oiseaux et de les écouter. Mais il adopte rapidement une approche plus scientifique, alors que l’ornithologie apparaît encore comme une discipline « poussiéreuse », incapable de susciter des recherches sérieuses. Lui est convaincu que les oiseaux, qu’on peut connaître avec une relative facilité, offrent un bon moyen d’étudier la structure et le fonctionnement des écosystèmes. Il lit la revue suisse romande Nos Oiseaux, dirigée par le genevois Paul Géroudet (1917-2006), dont il fait la connaissance en septembre 1956. Par son intermédiaire, il a accès aux meilleurs naturalistes amateurs suisses. Il trouve parmi eux des personnalités qui exercent sur lui une influence profonde. C’est notamment le cas de Robert Hainard (1906-1999), dont l’approche tout à la fois scientifique, artistique et philosophique de la nature le séduit et auquel il vouera un « respect filial » [1] . Il prend également contact avec le groupe des Jeunes Ornithologues, association d’envergure nationale qui a son siège à Paris, et avec le centre de recherches par le baguage des populations d’oiseaux (CRBPO) du Muséum national d’histoire naturelle. En septembre 1956, il participe au camp de baguage d’oiseaux d’Ouessant. Il y rencontre Michel-Hervé Julien (1927-1966), assistant au Muséum de Paris et pionnier de la protection militante de la nature en France : « dès lors, le diptyque études/protection naturalistes est irréversiblement enclenché pour moi. » [2]

Il poursuit simultanément ses études et obtient de nouveaux diplômes : après un stage de radioéléments du CEA en 1956, il devient docteur de l’université de Lyon l’année suivante. À partir de 1958, il mène une carrière d’enseignant-chercheur à l’université de Lyon. Ses études ne sont pas achevées pour autant. Il est licencié ès sciences physiques en 1959. Il s’oriente aussi vers la biochimie et la biologie, « par curiosité », et soutient sa thèse de Docteur ès-sciences naturelles de l’université de Lyon en 1962. Dès l’année suivante, comme maître de conférences puis comme professeur, il crée et dirige le Laboratoire de phytochimie et de phytophysiologie (1963-1980), renommé par la suite biochimie végétale (1980-1995). Pendant toute cette période et jusqu’à son départ en retraite (1995), il encadre de nombreux doctorants sur des sujets relevant de la biochimie végétale et fongique. Ses recherches plus personnelles sont axées principalement sur l’étude des polyphénols (pro-anthocyanes et flavonoïdes) des conifères. Outre la découverte de nombreuses molécules nouvelles, ses recherches l’ont conduit à mieux cerner les affinités naturelles entre les espèces (taxonomie) et aussi à dégager les grandes caractéristiques, aux plans génétique, évolutif et écologique, de ces végétaux. L’enseignement qu’il dispense dans les trois cycles universitaires, concernant essentiellement la biochimie, la physiologie et l’écologie végétales, l’occupe et le passionne tout autant que la recherche. De 1991 à 1995, il est responsable de l’enseignement de l’écologie au mastère de gestion de l’environnement de l’INSA de Lyon-Villeurbanne.

L’apprentissage du militantisme associatif

En même temps qu’il travaille à l’université, il s’implique fortement dans la vie associative. Il joue un rôle majeur dans le lancement et le développement de plusieurs associations naturalistes. S’inspirant d’expériences suisses et anglo-saxonnes, il leur confère une dimension nettement militante, contribuant ainsi à renouveler les pratiques et les objectifs des associations naturalistes. Il crée le Groupe Ornithologique Lyonnais en 1958 dont il localise le siège à l’université, sur les conseils du professeur Wautier, titulaire de la chaire de zoologie et d’écologie. En 1963, il fonde le Centre ornithologique Rhône-Alpes (CORA). Il se mobilise pour la protection des rapaces (acquise en 1964) et pour celle des hérons, qu’il obtient aux côtés du naturaliste genevois Charles-André Vaucher (1915-1997). En 1963 aussi, il commence à défendre le marais des Échets, entre Lyon et la Dombes, contre le projet d’assèchement conduit par le Génie rural de l’Ain. C’est le début d’un long combat (1963-1972) et sa première « affaire », qui le rend très critique envers le monde rural et lui enseigne ce qu’il n’a pu apprendre à l’université : comment discuter avec des élus, des fonctionnaires et des juges, organiser des réunions publiques, rédiger des communiqués. Il qualifie le résultat qui en découle de « victoire à la Pyrrhus » : inscrit à l’inventaire des sites, le marais est majoritairement mis en culture, ce qui le convainc de la nécessité de choisir des combats susceptibles d’être remportés. L’expérience acquise est aussitôt mise à profit et les relations nouées avec le ministère Poujade, dans la presse et parmi les acteurs locaux lui permettent d’écarter rapidement un projet de raffinerie « baladeuse » en Dombes.

Il entre au conseil scientifique du parc national de la Vanoise en 1969, sur l’invitation du professeur Paul Vayssière (1889-1984). C’est le moment où éclate « l’affaire de la Vanoise », déclenchée par le projet de promoteurs, soutenus par le conseil d’administration du parc, de créer une station de sports d’hiver dans le premier parc national français. Philippe Lebreton est de ceux qui, de Chambéry à Paris, se dépensent sans compter, pendant plus de deux ans, pour défendre le parc : il donne des conférences, publie des articles, rencontre des personnalités, fait signer des pétitions et acquiert les techniques de « scandalisation » qui transforment le projet des élus savoyards en une affaire nationale. Il affûte ainsi ses armes de militant écologiste ; elles lui serviront par la suite à maintes reprises. Il souligne l’importance qu’a eue mai 68 dans la remise en cause des pouvoirs en place par les naturalistes : « Avant 68, on n’aurait peut-être pas osé attaquer un sénateur, un président de conseil général » [3] . Devant l’importance de la contestation, le président Pompidou finit par demander le retrait du projet d’équipement. C’est pendant cette première grande bataille écologiste que Philippe Lebreton lance la Fédération Rhône-Alpes de protection de la nature (Frapna) (1970). Plusieurs textes parus au début des années 1970 confortent ses convictions, en particulier le rapport du club de Rome « Halte à la croissance » (1972). Il participe aux grandes manifestations écologistes des années 1970 (contre le surrégénérateur Superphénix à Malville en 1976, contre le camp du Larzac en 1977) et s’engage au niveau national ; il siège au bureau du conseil d’administration de la fédération française des sociétés de protection de la nature, devenue France Nature Environnement en 1990, de la société nationale de protection de la nature (SNPN) et du WWF France entre 1973 et 2003.

Encouragé par des journalistes de La Gueule ouverte, il s’engage dans les années 1970 dans le mouvement anti-nucléaire, dénonçant la culture du secret et le « totalitarisme intellectuel » qui entourent l’industrie nucléaire française. À la suite du choc pétrolier de l’automne 1973, l’ambassade des États-Unis à Paris lui propose un voyage d’étude, qu’il effectue à l’été 1974 et qui lui permet de visiter plusieurs centres de recherches en écologie et des espaces protégés. Il publie cette même année L’énergie, c’est vous. À la fin des années 1970, il milite avec succès contre le barrage de Loyettes, au confluent du Rhône et de l’Ain, programmé par la Compagnie nationale du Rhône : cette nouvelle affaire, qui aboutit avec le soutien du ministère Crépeau au classement du site, lui vaut d’être nommé au Haut-Comité de l’environnement. À côté des oiseaux et de l’énergie, un troisième domaine l’occupe beaucoup, dans ses études naturalistes, au laboratoire comme sur le terrain, et ses combats d’écologiste militant : les forêts, auxquelles il consacre ses premiers articles au début des années 1990. En 2006, il est l’un des cofondateurs de l’association « Forêts Sauvages, Fonds pour la naturalité des écosystèmes en France », qui vise à « promouvoir et mettre en œuvre le concept de naturalité dans les écosystèmes (notamment forestiers) » [4] . Il publie en 2002 L’Homme et les Résineux- L’arbre et la forêt.

Il approfondit ainsi certains domaines (l’ornithologie, l’énergie, les forêts) et fréquente assidûment quelques terrains qui lui permettent d’alimenter et d’approfondir sa réflexion. La Dombes est l’un de ceux qu’il préfère. Il y fait de nombreuses sorties naturalistes et notamment ornithologiques. Il est membre du conseil d’administration du parc-réserve de Villars-lès-Dombes de 1964 à 1976 et publie en 1991, avec A. Bernard et M. Dupupet, un Guide du naturaliste en Dombes.

Il est également très investi en Vanoise. Il est membre du conseil scientifique du parc national de 1969 à 2010 et membre du conseil d’administration de 1987 à 1992. En prenant sur ses vacances et son temps libre, il mène de nombreuses recherches sur les oiseaux du parc, synthétisées dans un ouvrage Oiseaux de Vanoise, paru en 1988. Il continue aujourd’hui d’initier de nouveaux travaux, notamment sur les manifestations locales du changement climatique. Toujours, il défend, avec force, la nécessité de préserver la naturalité sur les surfaces réduites que sont les parcs nationaux, s’opposant courtoisement mais fermement à celles des activités humaines, touristiques ou agricoles, qu’il considère comme des perturbations. Il a lutté contre le projet d’EDF d’installer une station de pompage à la Raie et d’ennoyer le vallon du Clou (1984), puis contre la volonté de l’ONF de faire des coupes dans la forêt de l’Orgère, qu’il qualifie de deuxième et de troisième affaires de la Vanoise. À chaque fois, il a fait valoir le point de vue des écologistes, tirant parti des affaires successives pour intégrer une nouvelle instance et y défendre la protection de la nature : il entre ainsi à la commission des unités touristiques nouvelles (UTN) à la suite de l’affaire du Clou-la Raie, où il fait la connaissance de Lucien Chabason.

Il a siégé aussi aux conseils scientifiques du parc naturel régional du Pilat (1985-95) et du Vercors (1985-2004) et trouve que ceux-ci ont sur certains points dépassé les parcs nationaux, dans un contexte d’affaiblissement de l’État.

L’expérience politique, à distance des partis

Dans le sillage de son implication contre le nucléaire, il entre un temps dans la vie politique. Il est à l’origine de la création du cartel électoral Écologie 78 : il contribue à axer le programme sur l’antinucléaire et il combat toute idée de désistement des écologistes en faveur d’un camp ou d’un autre (alors que d’autres, notamment au Front Autogestionnaire, veulent ancrer l’écologie à gauche). Il se présente en 1978 dans la 3e circonscription de l’Ain et obtient 8 % des voix, ce qui est un des meilleurs scores des écologistes au niveau national pour ces élections. Il participe à la tentative de constituer un mouvement d’écologie politique (MEP), prélude aux Verts et à Génération Écologie, qu’il préside pendant deux ans (1980-1981). En 1981, poussé par des amis, il présente sa candidature à la candidature pour l’élection présidentielle. Il perd de peu contre Brice Lalonde, dont il soutient ensuite la campagne. Refusant d’adhérer aux Verts, qu’il juge trop politisés et « gauchisés », c’est en tant qu’écologiste indépendant qu’il est conseiller régional en Rhône-Alpes, de 1992 à 1998. Un peu lassé de la vie publique et de son agitation, il redevient « simple » militant à l’issue de cette période d’activité politique qui renforce sa méfiance à l’égard des partis, quels qu’ils soient. Malgré ses multiples activités, il parvient à dégager du temps pour sa famille et pour des loisirs : il fait de la généalogie, écoute de la musique classique et du jazz. Il ne dédaigne pas les voyages, naturalistes et culturels, préférant les pourtours de la Méditerranée aux destinations lointaines, même s’il a apprécié ses deux séjours aux États-Unis (1974 et 1982). Mais c’est dans l’ancienne ferme qu’il a achetée et restaurée en Haute-Loire qu’il aime à passer ses étés, à l’abri des foules et de leur mouvement.

Chercheur et militant, indissolublement

Ses deux parcours, d’enseignant-chercheur et de militant, sont constamment et étroitement liés, ce qui, note-t-il, est devenu difficile sinon impossible pour ses collègues plus jeunes, souvent sommés de choisir entre carrière académique et engagement associatif. Philippe Lebreton est simultanément un homme de science et de combat, pour qui l’on ne peut étudier la nature sans vouloir la défendre contre ce qui la menace : l’écologue doit s’engager en faveur de la protection de la nature et l’écologiste s’appuyer sur les connaissances scientifiques disponibles. C’est ce que traduit la devise qu’il choisit pour le CORA : « L’observation ornithologique est égoïste si elle n’est pas doublée de protection ; la protection est inefficace si elle ne s’appuie pas sur l’étude scientifique. »

Une même activité, l’écriture, se trouve au cœur de ses deux engagements, scientifique et militant. Sa capacité à formaliser des intuitions et à pousser la réflexion, à faire émerger « une raison graphique », la lui fait préférer à tout autre mode d’expression. Philippe Lebreton a publié plus de 400 articles, livres et rapports, répartis équitablement entre les domaines de la chimie analytique et structurale, de la biochimie végétale, de l’ornithologie et de l’environnement. C’est en écrivant qu’il a élaboré une réflexion générale sur la protection de la nature et sur l’écologie, comme science et comme mouvement politique. En 1978, il publie Éco-Logique et L’ex-croissance, ouvrage qui présente une lecture de l’évolution des sociétés humaines sous l’angle de leur consommation énergétique. La nature en crise paraît dix ans plus tard ; dans les années 1980 et 90, il rédige plusieurs rapports sur les politiques françaises de protection de la nature, pour le ministère de l’Environnement et la région Rhône-Alpes.

Philippe Lebreton a constamment remis en cause la place prépondérante accordée à l’argent et au travail, devenus fin en soi, dans une société qui nie l’importance des rapports à la nature dans l’obtention du bonheur humain. Il s’en est pris à des adversaires puissants et à nombre de pouvoirs institués : EDF, la compagnie nationale du Rhône, des corps d’État (tout particulièrement celui des Eaux et Forêts) et des corporations professionnelles, les partis politiques et ce qu’il considère comme des « églises ». S’il est officier du Mérite agricole, décoration qu’ont aussi reçue sa mère et son grand-père maternel, il a refusé les Palmes académiques et la Légion d’honneur. Ses combats et les victoires remportées alors que les rapports de force n’étaient pas favorables aux écologistes lui ont valu des ennemis, qui qualifient de rigidité ce que d’autres voient comme de la rigueur.

Les combats menés ont plutôt renforcé ses convictions. Dans le sillage de Robert Hainard, il considère que l’homme « industriel » ne fait pas partie de la nature, qu’elle est ce qu’il n’a pas créé et qu’il faut la protéger contre cette espèce hyperactive, « irresponsable d’elle-même et de la Terre », qui a échoué à conjuguer nature et artifice. Il note que des avancées ont certes été réalisées dans certains domaines mais que les dégradations ont progressé plus vite encore, si bien que le bilan est finalement négatif. C’est donc le pessimisme qui l’emporte chez lui : l’intelligence donnée à l’homme, dit-il, « n’aura servi qu’à rendre sa fin plus cruelle ». Il n’en continue pas moins de mettre sa pensée, son énergie et son éloquence au service d’une protection de la nature sans concession. Il se montre sceptique quant à l’efficacité de la pédagogie et critique à l’égard de la montée d’une exigence de participation. Il juge le dialogue avec les acteurs locaux le plus souvent inutile, parce qu’entaché de mauvaise foi de la part de ceux qui restent, au fond, des opposants à l’écologie et craint que les scientifiques ne servent de plus en plus de caution ou d’alibi.

Indissolublement chercheur et militant de la protection de la nature, Philippe Lebreton incarne l’une des principales figures du scientifique engagé qui ont émergé en France au cours du vingtième siècle.

Sources :

- La nature du professeur Lebreton, Le Monde, 16 juin 1991.

- Entretien réalisé le 1er mars 2000 par Isabelle Mauz et Adel Selmi.

- Echanges écrits d’Isabelle Mauz avec Philippe Lebreton au cours de l’été et de l’automne 2010.

 

[1] Hainard, R. (2008) Les forêts sauvages. Fondation Hainard Préface de Philipe Lebreton, p. 11.

[2] Communication écrite de Philippe Lebreton, 19 août 2010.

[3] Entretien réalisé le 1er mars 2000 par Isabelle Mauz et Adel Selmi.

[4] Cf. l’annonce parue dans le Journal officiel du 4 février 2006 (N° d’annonce 889, N° de parution 20060005).

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