Histoire de la protection de la nature et de l’environnement
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Décès de Monsieur Pierre Pfeffer. Durant un demi-siècle il fut un acteur majeur de la protection de la nature, tant au plan national qu’international. Voir sa biographie.
 
BRESSOU Clément, Jean-Pierre, François, Emmanuel (1887-1979)
lundi 18 février 2013
par Victor Pereira , Isabelle Arpin
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Titulaire de la chaire d’anatomie à l’école vétérinaire d’Alfort de 1926 à 1934 ; directeur de l’École Nationale Vétérinaire d’Alfort (1934-1957) ; secrétaire général de la conférence de Fontainebleau créant l’UICN en 1948 ; membre du CNPN depuis sa création en 1946 ; président du comité permanent du CNPN jusqu’en 1977 ; membre du conseil d’administration et du conseil scientifique des parcs nationaux de la Vanoise, de Port-Cros, des Pyrénées et des Cévennes ; directeur général des réserves de la Société Nationale d’Acclimatation (devenue SNPN).

Clément Bressou est né le 22 février 1887 à Montauban (Tarn-et-Garonne). Son père, François, est alors militaire à la retraite et sa mère, née Marguerite Bourdelles, tailleuse en robe. Il effectue ses études secondaires au collège de Castelsarrasin et se dirige vers la profession de vétérinaire. Il intègre l’école vétérinaire de Toulouse et est diplômé en 1910 ; il est aussitôt recruté en qualité de chef des travaux pratiques d’anatomie. Il se marie en 1913 avec Antoinette Sizes à Toulouse. Il est nommé titulaire de la chaire d’anatomie de l’École Nationale Vétérinaire d’Alfort en 1926 puis directeur de l’École en 1934, fonction qu’il assurera pendant 23 ans. Durant la Seconde Guerre mondiale, il parvient à conserver l’école sur son site et à empêcher le départ en Allemagne de la plupart des étudiants. L’armistice venu, il a à cœur de recréer les relations internationales rompues pendant la guerre. Son travail exerce rapidement une influence importante sur l’enseignement et l’art vétérinaires, dont il se porte réformateur, en Europe et en Afrique francophone. Son Traité d’Anatomie régionale des animaux domestiques, publié avec L. Montané et Édouard Bourdelle, est encore aujourd’hui consulté par les étudiants, praticiens et chercheurs.

À côté d’une brillante carrière de vétérinaire anatomiste, il s’engage dans la protection de la nature à partir des années 1920. Il s’investit fortement à la Société Nationale d’Acclimatation (SNA) ; en 1937, il convainc Édouard Herriot, alors président de la chambre des Députés, et Robert Sérot, ancien ministre de l’Agriculture, de sauver la société en proie à des problèmes financiers qui auraient conduit à sa disparition.

En 1927, il est l’un des principaux artisans de la création de la réserve de Camargue, qui constitue son premier combat pour la protection de la nature. Pendant toute sa carrière, il en est le délégué attitré, s’occupant de sa situation tant scientifique qu’administrative et financière. Il est de manière générale un fervent partisan de la création des réserves, qu’il conçoit comme des « musées naturels d’histoire naturelle » et intervient en particulier dans la création des réserves naturelles de Néouvielle (1935) et du Lauzanier (1936).

Durant la Seconde guerre mondiale, les multiples projets d’aménagement, puis de submersion, qui menacent la Camargue l’amènent à argumenter sans relâche en faveur de sa préservation auprès des autorités françaises, allemandes puis alliées. Il aspire à cette époque à ce que la Camargue devienne un parc national. C’est pour lui un devoir patriotique que de protéger d’importants sites naturels français.

Donner à la France une place dans l’action internationale pour la protection de la nature

Clément Bressou, alors secrétaire général de la SNA, apparaît sur la scène internationale lors du deuxième congrès international pour la protection de la nature en 1931 à Paris. Il participe en tant que secrétaire-général adjoint du bureau français du Congrès à la préparation de ce dernier.

À la sortie de la seconde guerre mondiale, il contribue au processus d’internationalisation du mouvement de protection de la nature. Les voyages qu’il a effectués en Afrique, notamment en Mauritanie, l’ont persuadé que les activités humaines y provoquent « la dégradation des complexes naturels plus rapidement et plus largement que dans les climats tempérés. » [1] La part de construction de l’UICN qui revient à la France et à son gouvernement (la SNA, dont il est l’un des piliers, préside l’UICN à ses débuts) tient en grande partie à son engagement.

Tout au long de sa carrière, il s’emploie à rattraper le retard hexagonal en matière de protection de la nature et à placer la France à l’avant-garde du mouvement international de protection de la nature. Il fait partie du groupe restreint chargé de rédiger le projet de constitution de l’UICN en 1947 à Brunnen (Suisse) et milite en faveur de l’implication des gouvernements dans la nouvelle institution : « Je pense qu’il est inutile de rien entreprendre en matière d’organisation internationale de la protection de la nature sans que les gouvernements ne soient engagés. » [2] Il œuvre en outre pour que la conférence de l’UICN de 1948, dont il sera le secrétaire général, se déroule en France.

Son intervention à la deuxième conférence de l’UICN à Bruxelles, en 1950, sur la mise en place d’une collaboration internationale pour la réserve naturelle de Camargue, est favorablement accueillie par les participants. Avec la création d’un groupement international des Amis de la réserve de Camargue, la Camargue fait alors office d’expérimentation d’une formule de collaboration internationale susceptible d’être étendue à d’autres territoires protégés. Clément Bressou continue par la suite à participer aux réunions majeures de l’UICN. Il est régulièrement consulté (l’UICN lui commande un rapport sur « Les réserves zoologiques de dimension restreintes ») et siège dans plusieurs commissions de l’UICN, notamment de nomination aux postes influents et de nomenclature des parcs nationaux et réserves. Il contribue ainsi à l’effort de conception et de définition des différents outils de protection de la nature.

Parallèlement à son rôle dans les instances internationales de protection de la nature, Clément Bressou est très impliqué en France même. Il est membre du Conseil National de Protection de la Nature (CNPN) dès sa création, en 1946, et préside son Comité Permanent jusqu’en 1977. Il participe ainsi, pendant trente ans, à tous les grands tournants de l’histoire de la protection de la nature en France et en est un de ses principaux fers de lance. Simultanément, il ne cesse de dialoguer avec les autorités et gouvernements du moment, ce qui lui donne l’occasion d’exercer son sens de la diplomatie, tout en restant un homme et un naturaliste engagé, passionné et persévérant dans ses actions.

Une foi dans la science

Il donne un avis favorable à la loi de 1960 sur les parcs nationaux en France et participe activement à la création du premier d’entre eux, le Parc national de la Vanoise. Il soutient dans un premier temps le projet de René Varlet, promoteur d’un parc de petite dimension adossé à la frontière italienne, qui correspond bien à sa conception des espaces protégés comme des terrains prioritairement voués aux études scientifiques : « La protection de la nature constitue une vaste entreprise d’écologie expérimentale où le savant doit pouvoir observer en toute liberté les faits naturels et leur évolution. » [3] Une fois paru le décret de création du parc national de la Vanoise, Clément Bressou s’implique à fond dans la vie de ce dernier, devenant membre de son conseil d’administration et de son conseil scientifique. Il conçoit le parc national comme un outil de protection de la nature contraignant, convenant à des patrimoines naturels exceptionnels : « En créant un parc national, le gouvernement prend solennellement une décision d’aménagement, un aménagement particulier certes. Il veut réserver à l’homme, soumis par ailleurs à d’autres incitations touristiques, sportives, sociales et économiques, l’espace qui est très étroitement étudié en raison des impératifs biologiques et non pas seulement géographiques ou économiques, un territoire dans lequel l’homme pourra observer une nature vierge, une nature qui n’aura pas été violée et qu’il réservera à la fois à son repos, à sa contemplation, au développement de sa personnalité et également à ses travaux scientifiques. » [4]

Il participe au colloque du 11 au 13 mai 1962 qui annonce la création du parc national de Port-Cros. Il est membre du conseil d’administration et du conseil scientifique des parcs nationaux des Pyrénées, de Port-Cros et des Cévennes où, comme en Vanoise, il représente le CNPN. Il est nommé expert dans une étude du CNPN sur le projet du futur parc du Mercantour en 1971.

Il défend fermement les espaces protégés contre les projets d’équipement. En Camargue, il lutte contre la construction d’une route littorale, d’un centre de tir, contre la mise en application d’un projet de recherches pétrolières et contre l’intensification de la riziculture. Il intervient aussi lors de « l’Affaire de la Vanoise », s’opposant officiellement au projet d’implanter une station d’hiver dans la zone centrale du parc national. Il considère le projet des promoteurs comme un précédent qui mettra un terme à la politique des parcs nationaux et fera perdre à la France ses progrès tardivement accomplis, alors que se profile l’année européenne de la conservation de la nature (1970). Lors de la séance du conseil d’administration du parc national du 23 mai 1969, il invoque tour à tour des arguments juridiques, sociaux, politiques, scientifiques, esthétiques et philosophiques. Il dénonce par ailleurs le tout-économie et affirme que la nature n’a pas de prix : « Nous n’avons pas, nous, la mentalité de marchands de tableaux ; nous avons celle d’un artiste et de l’artiste aimant l’œuvre d’art. C’est là une différence de compréhension qui sépare deux conceptions de la nature, la conception économique qui est parfaitement valable et la conception d’un sanctuaire destiné à conserver un milieu naturel qui est complètement à l’abri de l’action humaine. […] C’est une valeur humaine, une valeur culturelle, une valeur spirituelle qui disparait ; certes il est difficile de la chiffrer en comparaison des milliards que vous propose le projet que vous avez étudié. Elle reste néanmoins à mon avis une valeur fondamentale. » [5]

Il annonce la détermination des protecteurs de la nature à combattre et à intenter une action en Conseil d’État en cas de décision de distraire une partie du parc. Sa démission et celle du Dr Truchet, président de l’association des Amis du parc national, du conseil d’administration contribuent à déclencher un vaste mouvement de protestation, amenant au retrait du projet. De ce mouvement, qui participe également au regroupement des sociétés de protection de la nature au sein d’une fédération nationale (FFSPN, en 1968), dont Clément Bressou a appuyé la création, il dira au colloque sur les parcs nationaux européens de 1970 qu’il « témoigne de l’importante prise de conscience par le public de la notion de conservation du milieu naturel ».

Lors de ce colloque, il livre un premier bilan critique de l’organisation des parcs nationaux. Il constate que la zone périphérique a manqué son but : « renouveler la vie rurale tout en contribuant à constituer une première barrière protectrice du parc ». Il estime par ailleurs insuffisante la présence des scientifiques au conseil d’administration des parcs nationaux et souhaite de manière générale que la gestion des espaces protégés leur soit davantage confiée. C’est pour les scientifiques et par les scientifiques, auxquels ils prêtent une capacité particulière à fonder les discussions et les décisions sur des bases raisonnées, que les espaces protégés doivent, selon lui, être prioritairement créés et gérés C’est ainsi une « scientocratie » qu’il appelle de ses vœux.

L’ouverture aux activités humaines

Conscient que les parcs nationaux, tels qu’il les envisage, sont difficiles à accepter par la population et les élus locaux, Clément Bressou n’en entrevoit pas plus de quatre ou cinq d’ampleur comparable à celui de la Vanoise sur le territoire français. Il considère par ailleurs que la législation reste impuissante face à l’incompréhension des populations et accorde une importance primordiale à l’éducation des citoyens, des politiques et des autres naturalistes et scientifiques, par l’intermédiaire d’une revue comme La Terre et la Vie, des communications à l’Académie des Sciences, d’Agriculture ou de l’Association Française pour l’Avancement des Sciences (AFAS) par exemple. Il propose la ligne de conduite suivante : « Il restera ensuite à garder le contact avec la population maintenant alertée, à assurer sa formation de base et son éducation à tous les échelons de l’enseignement (et notamment dans les écoles d’architectes et d’ingénieurs) afin de développer chez elle cette sorte de civisme qui lui fera respecter instinctivement le libre jeu des éléments naturels. Il faudra enfin la tenir régulièrement informée de l’aménagement et du fonctionnement de divers parcs nationaux afin que chacun puisse juger de ce que ces territoires apportent réellement : au public, un paysage particulièrement choisi et sauvegardé mis à sa disposition pour son agrément, sa culture, son délassement ; aux naturalistes, des stations spécialement riches pour leurs investigations écologiques ; aux collectivités locales les possibilités d’assurer, grâce à des concours éclairés, la mise en valeur de leur région » [6] .

Par ailleurs, il ne rêve pas exclusivement d’une nature vierge, intacte et entièrement réservée aux savants et à leurs élèves. D’une part, lui-même ne se contente pas d’étudier la nature : sa présentation dans le Who’s Who signale qu’il pratique la pêche sportive et qu’il aime la tauromachie. D’autre part, il s’implique en tant que vétérinaire dans tous les sujets relatifs à l’élevage et à la lutte contre les maladies des troupeaux, en France et ailleurs dans le monde. Il n’est certainement pas opposé à toute activité humaine, y compris dans les espaces protégés, et souhaite par exemple le maintien de l’élevage de la race tarine en Maurienne et en Tarentaise. Sa conception de la protection s’étend à la nature anthropisée : « Les notions de protection ne sont pas seulement applicables à la nature sauvage ; elles peuvent par extension, être mises en œuvre dans le domaine, plus directement soumis à l’influence de l’homme, de la culture des plantes et de l’élevage des animaux. Les races autochtones d’un pays, parfaitement adaptées aux conditions écologiques locales, ont été parfois inconsidérément sacrifiées à l’intérêt des éleveurs par l’introduction de races étrangères à des fins de croisement. Il y aurait beaucoup à dire sur la prétendue amélioration du bétail local obtenue dans ces conditions et l’histoire serait édifiante à écrire des acclimatations désordonnées et des déboires qu’elles ont provoqués. Le maintien des races primitives et leur perfectionnement par sélection apparaît, sous un certain angle, comme une œuvre de sauvegarde nationale. » [7]

Il estime finalement que la perception de l’importance vitale de la nature doit être à la base de transformations de la société dans son ensemble, chaque individu évoluant dans son rapport avec la nature, dans la pratique même de ses activités (génie civil, tourisme, agriculture…). Impliqué dans le premier comité permanent scientifique de l’INRA et président de l’Académie d’Agriculture en 1953, il a à plusieurs reprises appelé de ses vœux une agriculture raisonnée et respectueuse (riziculture en Camargue, préface de « Sol, herbe, cancer » d’André Voisin, ouvrage précurseur de l’agriculture biologique).

Clément Bressou est en outre un des premiers scientifiques à appuyer favorablement la création du parc national des Cévennes, qui lui paraît ouvrir de nouvelles perspectives à la conception de la protection de la nature : « Les travaux préparatoires à la création du parc national des Cévennes paraissent donc être à l’origine d’une évolution doctrinale particulièrement intéressante, allant dans le sens d’une libéralisation des idées et principes antérieurement reçus. Elle procède d’une conception humaniste de l’utilisation des richesses naturelles et mérite — la chose n’étant pas si courante —d’être soulignée » [8]

Il voit également d’un bon œil l’apparition de la formule des parcs naturels régionaux proposée par la DATAR, après les contestations subies par les parcs nationaux. Il apprécie la grande souplesse d’un outil qui vise à la fois le développement des activités rurales et la protection de la nature.

À ce stade de son parcours, il est pleinement conscient de l’intérêt de recourir à une panoplie d’outils pour la protection de la nature, de la réserve naturelle au parc national en passant par le parc naturel régional. Simultanément, il estime nécessaire de rationaliser et de mettre en ordre des initiatives de protection dont il observe la prolifération selon des conceptions diverses, parfois même opposées, et dont il craint qu’elles ne suscitent la méfiance du grand public.

Au milieu des années 1970, Clément Bressou commence à être malade et ne peut assurer la présidence de l’Académie des Sciences en 1975. À sa mort, en 1979, il est unanimement reconnu par ses pairs comme un grand spécialiste de l’art et de l’enseignement vétérinaires, historien de sa profession à la fin de sa carrière (Histoire de la Médecine Vétérinaire, 1970).

Son engagement particulièrement précoce et long (de la sortie de la Première Guerre mondiale à la fin des années 1970) en faveur de la protection de la nature s’est déployé du niveau local au niveau global. Il a contribué à la constitution d’un grand nombre d’institutions et d’outils de protection de la nature. Prudent et prêt à la discussion en amont des décisions de protection et ferme ensuite, Clément Bressou a marqué de nombreux avis rendus en matière de protection de la nature, notamment par le CNPN. Au fil des victoires et des difficultés, sa conception a sensiblement évolué vers une ouverture à une diversité d’outils adaptés aux situations locales et une vision plus humaniste de la protection de la nature. L’idée d’hostilité à l’homme que certains ont retenue de lui demande ainsi à être nuancée.

Sources :

Ouvrages consultés :

- Bressou, Clément. - Les monstres, de la légende à la réalité, Conférence faite au Palais de la Découverte le 3 Juin 1944, Paris : Université de Paris, 1944
- Bressou, Clément. - Les problèmes de protection de la nature, Conférence faite au Palais de la Découverte le 14 juin 1947, Paris : Palais de la Découverte, impr. 1949
- Burnand Tony et Oberthür Joseph ; préface de Bressou Clément. - Toute la Camargue,
- Büttikoffer, Johann. - Rapport sur la Conférence pour la Protection Internationale de la Nature (Bâle, 30 juin au 7 juillet 1946), Bâle : Ligue Suisse pour la Protection de la Nature, 1946
- Deuxième Congrès international pour la Protection de la nature, Paris : Société d’éd. géographiques, maritimes et coloniales, 1931
- Conférence internationale pour la protection de la nature, Brünnen : 28 juin- 3juillet 1947 : procès verbaux, résolutions et rapports, Bâle : Union internationale provisoire pour la Protection de la Nature, 1947
- Holdgate Martin. - The Green Web : a Union for World Conservation, London : Earthscan, 1999.
- Pearson Chris. – Scarred Landscapes : War and nature in Vichy France, New York : Palgrave MacMillan, 2008
- Roby ; préface du professeur Bressou, C. - Les bêtes vivantes, celles qui disparaissent de France, Paris : Les Editions de Minuit, impr. 1961
- Voisin André ; préface de Bressou, C. - Sol, herbe, cancer, Paris : Editions La Maison rustique, 1959

Documents consultés en ligne :

- Actes de la Réserve Zoologique et botanique de Camargue, Annexe du Bulletin de la Société Nationale d’Acclimatation, 1930-1941 accessibles sur la BNF et sur le site de la réserve nationale de Camargue : http://www.reserve-camargue.org/-Notre-histoire-

- Charvolin Florian et Bonneuil Christophe. – « Entre écologie et écologisme : la protection de la nature au Muséum dans les années 1950 », in Les annales des mines responsabilité et environnement, n°46, avril 2007, http://www.annales.org/re/2007/re46/charvolin-bonneuil.pdf

- International Union for the Protection of Nature Proceedings and Reports of the second session of the General Assembly, held in Brussels, 18-23 october 1950, Brussels : International Union for the Protection of Nature. http://data.iucn.org/dbtw-wpd/edocs/GA-2nd-001.pdf

- La Terre et la vie, Revue d’Histoire Naturelle et Bulletin de la Société Nationale d’Acclimatation et de protection de la nature, Paris : Société nationale d’Acclimatation, 1949, n°2 ; 1950, n°5 ; 1954, n°1. http://www.reserve-camargue.org/-Notre-histoire-

- Revue d’Elevage et de Médecine vétérinaire des Pays Tropicaux, n°4, 1970. http://remvt.cirad.fr/cd/EMVT70_4.PDF

Archives :

- Fontainebleau, archives nationales : 20070642, Art 1-3 Séances plénières du comité permanent : Procès-verbaux, Décisions. 1947-1977
- Chambéry, archives du Parc National de la Vanoise :

. Procès-verbal de la séance du 13 décembre 1965 du Comité Scientifique du Parc National de la Vanoise

. Procès-verbal de la séance du 23 mai 1969 du conseil d’administration du Parc National de la Vanoise.

Bibliographie de Clément Bressou en lien avec la PNE :

- Actes du colloque national sur les parcs naturels régionaux et les parcs nationaux. Bulletin d’Ecologie, 6, 153-157
- Bressou, Clément. - « Les monstres, de la légende à la réalité » ; conférence faite au Palais de la Découverte le 3 Juin 1944, Paris : Université de Paris, 1944
- Bressou, Clément. - « Les problèmes de protection de la nature » ; conférence faite au Palais de la Découverte le 14 juin 1947, Paris : Palais de la Découverte, impr. 1949
- Bressou C.- « Les parcs nationaux en France » in Compte-rendu du colloque international sur les parcs nationaux européen tenu à Paris du 15 au 17 juin 1970, Fédération Française des Sociétés de Sciences Naturelles, 1971
- Bressou C. - « Ce qu’est le parc national de Port-Cros » in Numéro spécial Les parcs nationaux français de la Revue Forestière Française, 1971
- Bressou C. et Vayssière P., « Equilibres naturels, parcs nationaux et réserves naturelles », in Le Parc National de la Vanoise, Chambéry : Les Imprimeries Réunies de Chambéry, 1967
- Bressou C.- Les organismes de conservation de la nature : Parcs et Réserves naturelles, conférence présentée le 5 juillet 1971
- Bressou, C. - « Défense et présentation du Parc National des Cévennes »
- Bressou C. - « Réflexions sur les Parcs Nationaux et les Parcs Naturels Régionaux » - Bressou, C. - « Problèmes de protection de la nature », Revue des Sciences (AFAS), n°28, 1939, Paris
- Bressou, C. - « Défense et illustration de la Camargue », Visages du monde, octobre 1941

 

[1] Les problèmes de protection de la nature, 1947

[2] Procès-verbaux de la conférence internationale pour la protection de la nature, Brunnen, 1947

[3] es problèmes de protection de la nature, 1947

[4] éance du conseil d’administration du parc national de la Vanoise du 23 mai 1969

[5] Idem

[6] Colloque sur les parcs nationaux européens, 1970

[7] Les problèmes de protection de la nature, 1947

[8] Défense et présentation du parc national des Cévennes

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